Diète sans fodmap: première rencontre

Hier soir, j’ai eu ma première rencontre avec ma nutritionniste au sujet de la diète sans fodmap. J’ai passé une heure dans son bureau et j’ai pu poser toutes mes questions, ou presque. Je les note dans un cahier pour essayer de ne rien oublier. Ça m’a bien aidé. Pour quiconque entreprend la diète sans fodmap, je recommande de ne pas le faire seule.

J’ai donc appris que je dois vraiment suivre les quantités recommandée sur l’app de la monash. Et si je combien des légumes, je dois ajuster la quantité. Ex: 2 légumes à 12/ tasse, je mange 1/4 t de chaque. C’est cumulatif. Pareil pour le lactose. J’ai droit à 1 tasse de lait dans toute ma journée.

J’ai aussi appris que si mon conjoint utilise des épices avec ail/oignon, on doit faire cuire notre repas dans des poêles séparées.

Si je mange du riz au dîner, il est préférable de manger des patates au souper. Je dois éviter de manger la même chose dans les 2 repas, mais je peux manger le reste du souper au dîner.

On a parlé de ce que j’ai déjà testé et ce qui me manque. On a donc déterminé que j’attends encore une semaine à manger comme maintenant, uniquement ce qui ne me cause pas d’inconfort. Elle m’a dit de ne pas m’inquiéter des carences. Ce qui compte c’est la guérison de mon système digestif. Elle soupçonne une oesophagite (inflammation de l’oesophage dû aux vomissements et au reflux) Si dans une semaine mes symptômes sont contrôlés, j’essaierai de réintroduire le cantaloup. Pendant toute une semaine j’essaie le même aliment chaque jour en commençant par une petite quantité. Toujours en après-midi, 2h après avoir mangé, et 2 heures avant le repas suivant. Et on augmente la quantité chaque jour pour trouver où est ma tolérance.

Aussi, elle m’a dit que je peux boire des eaux arômatisés si l’arôme est naturel et non artificiel.

Finalement, elle m’a suggéré d’aller vers des livres de recette sans gluten et d’adapter ensuite à la diète fodmap pour pouvoir varier mes menus.

J’arrive à manger un peu plus varié, mais le pire ce sont les fruits et légumes. 1/2 tasse c’est mon max de légumes par repas pour le moment, et aucun fruit. C’est ce que je trouve le plus difficile. Par contre j’ai beaucoup moins de douleur et je n’ai pas vomi depuis 10 jours. Mes selles sont plus régulières depuis lundi, et j’ai vraiment moins mal au ventre. C’est plus difficile aujourd’hui mais hier on a soupé tard suite à mon rendez-vous et j’ai eu plus de mal à restreindre mes portions puisque j’avais très faim!!

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SOS Cuisine

Je viens de m’abonner à SOS Cuisine.

C’est un site qui offre un service de menu, qu’on reçoit par courriel, avec les recettes et tout. Il y a plusieurs options de menu, dont l’option sans gluten. Les menus sont montés par des nutritionnistes. Quand on s’abonne, il y a différents forfaits, chacun avec des options différentes.

Chaque forfaits donne accès à plus de 200 recettes, et des listes d’épiceries (on peut même la recevoir par courriel et ensuite la voir sur notre téléphone intelligent).

En choisissant le forfait Plus, on a aussi un choix de supermarché, la comparaison de circulaire, la possibilité de modifier sa liste d’épicerie, des recettes en aubaine et la liste de courses optimisées en fonction des rabais de la semaine.

En s’abonnant au forfait Premium, on peut personnaliser son menu, et les recettes offertes tiennent compte des aliments qu’on ne veut pas.

Le forfait VIP Nutritionniste permet de consulter une nutritionniste et de recevoir un soutien.

Et finalement, le forfait VIP Cuisinier à domicile inclut 2 visites d’un cuisinier à domicile.

Je me suis abonnée au forfait Premium pour un mois. J’ai choisi le menu contre le reflux gastrique puisque malgré plusieurs tests et traitements, j’ai toujours mal. Et dans mes préférences alimentaires, j’ai retiré le gluten, les noix, et les poissons et fruits de mer que je n’aime pas/digère mal. Déjà, avec toutes ces options, je couvre mes allergies et restrictions alimentaires.

Dans la liste d’aliments exclus, j’ai fait enlever le tofu, que je déteste sous toutes ses formes sauf s’il est réduit en miettes et mixés à d’autres aliments que j’aime, et le quinoa. J’ai vraiment essayé, mais le quinoa, je peux vraiment pas m’y habituer.

Une autre chose intéressante, c’est d’avoir pu sélectionner les épiceries de mon quartier. Les menus que je recevrai tiendront compte des spéciaux près de chez moi, et m’aideront donc à réaliser des économies. Aussi, en achetant que ce dont j’ai besoin pour ma semaine, je devrais moins gaspiller.

Je vais donc essayer tout ça pour un mois. Je verrai si ça me plaît, si je fais réellement des économies, et si ça m’aide au niveau du reflux gastrique. Si j’ai envie de poursuivre l’abonnement, je ne fais rien, sinon, je vais résilier l’abonnement et c’est réglé!

Une nutritionniste, pourquoi?

Lorsque l’on commence la diète, ça peut faire peur. Il y a tellement de choses à apprendre, et comprendre. Et surtout, à chaque repas, on découvre du blé ou une autre forme de gluten dans des aliments que l’on aimait. On a l’impression qu’on ne peut plus rien manger et on voit du gluten partout. Je me rappelle que lors de l’une de mes premières épiceries sans gluten, j’avançais dans l’allée en me disant  » gluten…gluten…gluten… » dans tout ce que je voyais.

C’est la secrétaire de mon médecin qui m’a suggéré d’aller voir une nutritionniste. Je me suis donc mise en quête de la perle rare, une nutritionniste qui connaît la diète sans gluten.  Vous vous apercevrez vite que tout le monde a déjà entendu le mot « gluten » et sait à peu près c’est quoi, mais savoir où on le retrouve et ses nombreux pseudonymes, il faut avoir la maladie, ou fréquenter quelqu’un l’ayant, pour savoir tout ça. Ce ne sont donc pas toutes les nutritionnistes qui connaissent réellement la diète sans gluten. (DSG)

J’ai eu de la chance, il y en avait une tout près de chez moi. Elle m’a d’abord envoyé un questionnaire à remplir, ce qui m’a mise en confiance. Elle voulait connaître mon « background » et s’est préparé en fonction de mon historique médical et pas seulement pour le « sans gluten ».

À la première rencontre, elle m’a remis une liste de tout les « pseudo » sous lequel se cache notre ami le gluten. ( épaississant, dextrine, levure ,malt, épeautre, amidon modifié, etc.) Elle m’a appris à lire les étiquettes, et m’a encouragé à tenir un journal alimentaire. Je notais ce que je mangeais, à quelle heure ainsi que mes symptômes. Cela permet parfois de repérer une contamination croisée.

Lors des rencontres suivantes, j’arrivais avec mon journal, ma liste de questions, et on parlait d’où j’en suis dans la diète, de mes symptômes et de ce qui peuvent les causer ( reste-t-il du gluten caché dans mon alimentation ou serait-ce une autre intolérance…) , et surtout, elle m’a donné un bon support moral. Je me rappelle d’un soir où j’avais mal au ventre depuis plusieurs jours sans trouver la cause, elle m’a appelé pour me donner un rendez-vous, et ça a duré une bonne dizaine de minutes, j’avais besoin de me vider le coeur…

Une autre bonne raison de voir une nutritionniste est tout simplement le fait que la diète sans gluten est un gros changement d’alimentation et qu’il est important de s’assurer que vous aurez encore tous les nutriments dont vous avez besoin. Dans mon cas, je prends maintenant des suppléments en comprimé pour combler les manques, mais ce n’est pas une décision que l’on peut prendre seule. Ma nutritionniste a calculé pour moi la quantité à prendre. Les vitamines ont beau être essentiels, une surdose peut faire autant de tort qu’un manque.

Je vous joins ici un lien vers le groupe de nutritionniste que j’ai consulté, j’ajouterai aussi ce lien sur la page des liens utiles:

http://www.harmoniesante.com