Clinique allergie asthme de Montréal

En août dernier, je vous mentionnais avoir refait les tests sanguins pour évaluer le niveau de mon allergie aux noisettes. Quelques jours plus tard, j’avais su que le niveau avait baissé de 2,35 à 0,50. N’ayant plus d’allergologue, j’avais demandé conseil à l’AQAA (ils ont une ligne d’infos!) qui m’avait dirigé vers la CAAM. Probablement un des meilleurs conseils que j’aie reçu concernant mes allergies! Tellement que je ne peux m’empêcher de vous raconter mon expérience!

Tout d’abord, la prise de rendez-vous est simple et efficace. Pour le premier rendez-vous, on prend une photo de notre référence et on se rend sur leur site dans la section « prendre un rendez-vous ». On joint la photo de la référence, on remplit le petit formulaire et on reçoit rapidement un appel pour nous donner un rendez-vous. Dans mon cas, ce fut le lendemain.

Une semaine avant mon rendez-vous, ils m’ont appelé pour confirmer. J’ai aussi reçu un courriel de confirmation avec un rappel de ce que je devais amener et de la préparation nécessaire.

Un détail, mais bon, j’ai envie de le mentionner, le hall d’entrée est magnifique. Un couloir large, propre, avec une très belle déco. La clinique aussi est belle, mais le décor s’adresse surtout aux enfants. La salle d’attente est calme. On a pas le droit d’y manger par sécurité puisque la clientèle est majoritairement allergique. Les secrétaires sont souriantes et polies.

Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais j’ai passé à l’heure. L’allergologue qui m’a rencontré m’a posé plusieurs questions sur mon historique compliquées. Comme mon allergie aux noix a été découverte au même moment que mes chutes de pression (carence en sodium) et mon reflux gastrique, on ne sait pas si j’ai présentée des symptômes quand j’ai mangé des noisettes. (nutella!) Ensuite, elle m’a examinée, et on a déterminée ensemble ce qui allait être testée. Étant donnée que j’ai eu des épisodes de vomissements après avoir mangé du saumon, et que c’est une réaction qui peut signaler une allergie, on l’a testé, ainsi que toutes les noix. Elle m’a ensuite dirigée vers une seconde salle d’attente, mais je n’ai pas eu le temps de m’y rendre, l’infirmière m’a appelée avant!

Lorsque je suis entrée dans son bureau, elle s’est rapidement aperçue que j’étais nerveuse. Elle a pris le temps de m’expliquer la procédure et qu’il n’y a pas de danger puisque les allergènes n’entrent pas dans le système. J’ai beau le savoir, j’ai toujours un malaise lorsqu’on parle d’allergie alimentaire. Je l’ai trouvé très douce, autant dans sa manière de parler que dans ses gestes. Un détail que j’ai remarqué, chaque allergène avait son « aiguille » différente. Lors de mes tests précédents, l’infirmière avait mis les gouttes sur ma peau et piqué avec la même. Ça m’avait semblé bizarre, et donc, j’ai bien aimé cette façon de faire. Et contrairement aux dernières fois, j’avais le droit de bouger ensuite. Ce que je trouve plus agréable et surtout lorsque ce sont de jeunes enfants qui sont testés. Il y a quelques mois, j’avais été testé dans un endroit où on avait mis les noix directement sur le bras d’un petit de 14-16 mois, et on avait demandé au pauvre père de l’empêcher de bouger pour 15 minutes! Je suis ensuite retournée dans la salle d’attente.

Cinq minutes plus tard, l’infirmière est venue me demander si j’allais bien. Pas pour voir mon bras, mais bien pour voir si ma nervosité s’était calmée. J’ai apprécié ce côté humain. Une dizaine de minutes plus tard, elle est venue voir mon bras et me signaler qu’il me restait un cinq minutes d’attente. Puis, je suis retournée dans son bureau. Elle a examiné les réactions, et sortie une règle pour les mesurer. La plupart était clairement négative, dont cette de l’extrait de noisette. Les deux seules qui pouvaient être positives étaient les pistaches et la noisette fraîche (en liquide, pas de noix hachées directement mise sur la peau!) Elle a mesuré, tâtée et comme elle hésitait toujours, elle est allée chercher l’allergologue qui est arrivée en quelques secondes. Elles se sont mises à deux, une étirant la peau, l’autre mesurant la papule. (le petit renflement) Elles m’ont expliquées qu’une différence d’un millimètre peut déterminer s’il s’agit d’un « vrai positif » ou un .faux positif ». Dans mon cas, c’était deux faux. Retour en salle d’attente.

En moins de cinq minutes, je revois l’allergologue. Elle m’explique donc que, compte tenu du fait que ma prise de sang du mois d’août montre encore une réaction faible, mais que ma peau montre des négatifs, j’ai deux options. Soit, aller faire une challenge oral en hôpital avec elle, où attendre un an et refaire les tests de sang + prick tests, et faire le challenge à ce moment-là. Elle suppose que ma prise de sang sera alors négative. (en bas de 0.30) Le challenge, ou test de provocation oral, dure environ 3 heures. On se rend à l’hôpital avec les aliments à tester, noisettes dans mon cas. On installe une intraveineuse pour être prêt en cas de réaction. La première dose est d’un-huitième de noisette, et si tout va bien, on augmente. Je ne me souviens plus au combien de temps, mais la dernière dose et de 7 ou 8 noisettes.

Elle m’a suggéré d’attendre si je suis encore nerveuse à l’idée d’en manger. Elle m’a expliquée que si on a trop peur, on risque de provoquer des symptômes et de fausser le résultat. Il y a un an, j’avais tellement peur de manger suite à mon diagnostic que j’ai dû prendre des anxiolytiques. Comme les noix, on peut facilement vivre sans, contrairement au lait par exemple, c’est ce que je pense faire pour le moment. Malgré tout, elle m’a laissé les infos. Si je décide dans 6 mois que je suis prête à faire la provocation, je peux appeler et avoir le rendez-vous en 3 mois environ.

Personnellement, j’ai adoré cette clinique, et son personnel. Je la recommande, surtout pour les jeunes enfants. Les tests sont faits de façon plus agréable et plus humaine. L’infirmière et l’allergologue que j’ai vu étaient calmes, et à l’écoute. J’ai beau être une adulte, le sujet des allergies reste sensible pour moi, et je me suis sentie respectée à chaque moment de ma visite. Je vous tiendrai au courant de la suite!

Un bon petit déjeuner chez Cora!

 

Que fait une coeliaque dans un resto déjeuner? Il y a du gluten dans le pain, les crêpes, les gauffres, les saucisses, le bacon, les épices des pommes de terre… et sans compter le risque de contamination croisée! Drôle d’idée hein? Et si je vous dis qu’en plus, c’est moi qui avait organisé ce déjeuner?

Eh oui, j’avais envie de faire une petite sortie avec mes collègues, et mon resto habituel qui servait du sans gluten a fermé. J’ai pris le bottin et appelé les restos déjeuner de mon coin, et posé mes questions:

  • Servez vous des produits sans gluten?
  • Que faites-vous pour contrôler les risques de contamination croisée?
  • Que faites-vous quand vous avez un client qui doit manger sans gluten?
  • Servez-vous des aliments contenants des noix?
  • Utilisez-vous des noix dans la cuisine?
  • Qu’est-ce que je pourrais manger dans votre restaurant?

Un des restos m’a clairement dit qu’ils ne me recommandaient pas de venir, et me serviraient seulement des fruits et du yogourt. Un oeuf cuit à part? Non…

Puis la gérante du Cora a retourné mon appel et m’a dit qu’ils ont parfois des clients coeliaques, et que si j’amène mon pain, on pourra regarder le menu ensemble et trouver un arrangement. Je n’ai pas senti que mes restrictions étaient un problème pour elle mais plutôt une belle ouverture.

Le matin même, j’ai préparé mon pain dans mes « toaster pockets » , et je me suis rendue au restaurant. J’étais la première arrivée. La serveuse est venue m’offrir du café. J’en ai profité pour préciser mes allergies. Elle m’a fait un beau sourire, m’a dit de regarder le menu et qu’on en parlerait, et m’a précisé que les galettes de sarrasin sont sans gluten.

Mes amies sont arrivées, on a jasé, puis elle est revenue prendre nos commandes. J’ai donc pris les galettes de sarrasin avec des fruits (en précisant pas d’ananas), puis j’ai demandé si les smoothies ne contenaient que des fruits, du jus et du yogourt. Elle m’a dit que c’était sans risque pour moi, et a pris mes toasts. Elle m’a expliqué l’organisation dans la cuisine, tout est par section pour éviter les contacts.

Une autre serveuse est revenue avec mon smoothie, décoré d’un ananas. Je lui dis que je suis allergique, elle me dit : « T’as juste à l’enlever! »

Je répète que je suis allergique, et elle me dit, sec: » Ok, pis j’fais quoi là? » Ce à quoi je réponds que j’avais bien précisé mon allergie. Elle repart et va voir ma serveuse qui lui dit que c’est vrai et d’en refaire un. En passant, un conseil, quand ça arrive, garder le plat contaminé pour vous assurer qu’on ne fait pas que retirer l’allergène.

Ma serveuse est revenue en s’excusant et m’a ramené un autre smoothie. Elle m’a alors demandé si je voulais beurrer mes toasts. J’ai demandé si le beurre avait un contact avec les autres aliments, alors elle m’a amené des petits « cups ».

Mes crêpes étaient délicieuses. En payant 1$, j’ai eu droit à un « cup » de vrai sirop scellé, donc pas de contamination! J’ai pu manger agréablement, avec des amies, et ce n’était pas que des fruits et du yogourt.

Tout au long du repas, la serveuse a été souriante et prudente pour ce qui concernait mes allergies. Et a eu de bonnes réactions. Je n’ai pas senti que je compliquais son travail, même si c’était le cas. Elle a eu droit à un bon pourboire pour la remercier!

Je ne dirais pas que j’y retournerai régulièrement, je ne veux pas jouer avec le feu, mais à l’occasion, pour voir des amis et me sentir « normale », pourquoi pas?

Est-ce qu’il vous arrive de déjeuner au resto? Dans ce cas, où allez-vous, et que commandez-vous? 

 

Les crêpes d’Eric G!

Voici une recette de crêpes que nous propose Eric G! N’hésitez pas à partager vos créations avec nous!!! 

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Des crêpes, des crêpes! Si bon au déjeuner, ou pour dépanner quand on ne veut pas se casser la tête! Quasi identique à la recette de base traditionnelle, on ne change que la farine:

1/2 tasse de farine de riz.
1/2 tasse de fécule de maïs.
1 tasse de lait. (de vache ou végétal)
2 oeufs.
2 cl. à thé de beurre ou de compote de pomme.
1 pincée de sel.

*Le beurre donnera une belle teinte dorée aux crêpes, alors que la compote les rendra plus moelleuses et bien sûr moins grasses, question de goût.
Toujours faire cuire dans une poèle bien préchauffée pour une belle dorure!

Bon appétit!

24h sans gluten ou une journée sans allergène

Souvent, quand je mentionne mon allergie au gluten et possiblement à la caséine, on me répond (sans méchanceté bien évidemment):  » Ben c’est facile, manges-en plus! »

Pas aussi simple que ça, et pas seulement pour le gluten. Les allergènes sont partout, et ont souvent plusieurs « identités ». Pour vous l’illustrer, voici un 24h de mon quotidien.

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6H00: Le cadran sonne. Je me lève, et nourris mon oiseau. Sa nourriture contient du gluten, je me lave les mains avant de toucher quoique ce soit d’autre. Ensuite je mets mes toasts gluten free/dairy free dans le toaster. Ben oui, le pain sans gluten, c’est pas bon frais. Je retourne dans la chambre prendre mes vêtements, passage à la salle de bain, hygiène avec des produits sans gluten. On ne peut pas risquer que mon rouge à lèvre contienne du gluten, tout ce qui touche mes lèvres doit être sans gluten. Comme j’ai eu des réactions sur la peau et qu’on ne les a toujours pas identifié, ma crème, mon savon etc aussi.

Les toasts sonnent, je retourne dans la cuisine. La minette a faim. Je la nourris, sa nourriture contient du gluten, je me lave les mains. Je prépare mes toasts, mais pas de café. Je n’ai pas encore trouvé un substitut de lait que j’aime. Je déjeune devant l’ordi. (mauvaise habitude, je le sais). Je lave rapidement ma vaisselle, je range ça.

Retour à la salle de bain, brossage des dents avec un dentifrice…sans gluten. Je vérifie mon maquillage, et je passe à la chambre. Les cochons d’inde couinent, je leur donne à manger, je vais me laver les mains… encore. Je reviens vérifier que tout le monde a de l’eau et fermer la porte. Ensuite, je vérifie que j’ai mon lunch, je ne peux pas me permettre de l’oublier. Je me prépare à quitter.

7h00-7h15:J’arrive au boulot. Je suis éducatrice. Je range mes choses, je garde mon lunch avec moi, petite précaution pour m’assurer qu’il n’entrera pas en contact avec des allergènes. Je me prépare doucement à entamer la journée avec ma bandes de petits monstres adorables.

7h30: C’est l’heure du déjeuner à la garderie. J’enfile des gants et je commence à servir des aliments bourrés de gluten à mes petits cocos affamés. Une fois tout le monde servi, je retire mes gants et lave mes mains. Pendant qu’ils mangent, je prépare mon matériel pour la journée. Vient ensuite le nettoyage. J’oublie parfois les gants. Je lave la table, pour enlever les miettes de gluten et je la désinfecte, puis je lave la vaisselle. Par précaution, je mets automatiquement la débarbouillette contaminée au lavage. Puis je lave la vaisselle et me lave la main. Je vais ensuite reporter les restants à la cuisine et re-lavage de mains. Viens ensuite une période de jeux libres.

9h00: Collation. Des fruits, ouf. Pas de gluten là-dedans…

9h30: Activitée dirigée avec mes gamins. On fait du bricolage, attention au gluten dans la colle, de même qu’avec la pâte à modeler. Oui, il est partout… vraiment partout…

11h00: Dîner. Encore une fois, presque tout contient du gluten. Je mets des gants quand c’est des pâtes. Je sers les petits (lave mes mains), et je vais réchauffer mon repas à la cuisine. Je mange debout la plupart du temps pour éviter que des miettes du repas tombe dans mon plat. Si je dois le déposer, je dois penser à le placer loin de toute autre nourriture. Pendant tout le repas, je sers les copains, lave mes mains, mange deux bouchées et ainsi de suite. Je pourrais attendre à ma pause, mais comme elle est tard (vers 1h30), j’ai trop faim. (j’ai rien mangé depuis 6ham!) Après le repas, je nettoie leurs mains/bouches, lave la table, passe le balai, lave le comptoir, la vaisselle, rapporte le dîner à la cuisine. Entre chaque, je dois laver mes mains… tous ces petits gestes deviennent peu à peu instinctifs.

Viens ensuite le dodo des amis, ma pause…

1h30: Je m’asseois dans la salle de pause. Avant de sortir mon lunch (je mange seulement mon repas principal pendant le dîner), je dois penser à laver la table. Je ne sais pas qui a mangé quoi juste avant. Je fais bien attention à ne rien poser directement dessus.

15h00: Collation des enfants. Souvent du gluten. Donc encore les mêmes précautions, lavage des mains, mettre la débarbouillette au lavage. Ma collègue est maintenant habituée et le fait aussi. Elle a vécu le avant diagnostique et l’après diagnostique, et sait l’effet que le gluten me fait. D’ailleurs, la plupart de mes collègues le comprennent bien et essaie de m’éviter les contacts avec des aliments à risque le plus possible.

16h00: Je termine ma journée, je quitte le boulot. Je me lave toujours les mains avant de partir.

Souvent, je vais à l’épicerie ensuite, dépendamment de ce que j’ai de prévu en soirée.Si j’ai un cours de danse, je dois rentrer vite. Je dois rentrer vite pour me faire à souper et préparer mon lunch du lendemain. Mais j’aime cuisiner, c’est un plaisir pour moi, alors souvent, j’aime bien passer à l’épicerie et acheter ce qu’il me faut pour essayer une nouvelle recette.

Ça, c’est une journée normale. En rentrant, je dois de nouveau nourrir mon petit zoo en prenant soin de laver mes mains chaque fois. Ça, c’est quand je reste chez moi. Maintenant, prenons une journée où je dois sortir…

Par exemple, il y a quelques jours, j’allais voir le spectacle de danse de la fille d’une amie. Super organisation, ça se passe dehors et ils servent… des hot-dogs. Je dois y être pour 5h30, je finis le boulot à 4h00. J’ai déjà mangé un lunch le midi, j’avais pas envie de traîner deux lunchs. Finalement, je suis passé au Thaï Express qui offre des options sans gluten. (Juin 2013) Et j’ai soupé à 4h45. Une fois rendue là-bas, je ne peux rien manger sauf des chips. Et avant de manger, je dois pouvoir me laver les mains. En cas de problème, ma nutritionniste propose le Purell, ce que j’ai  fait ce soir-là. Ou d’hier soir, je devais passer à une fête et quitter tôt. J’ai pas pu, je n’ai donc rien mangé entre 13h et 20h30!

Ce ne sont que quelques exemples, mais pour vous montrer que lorsqu’on dit avec une ou plusieurs allergies alimentaires, même si ça fait plusieurs années, on doit constamment rester sur nos gardes et être vigilants. Oui on s’habitue, oui, on prend des habitudes, mais on ne peut jamais complètement se relâcher. (et encore plus quand ce sont nos enfants, car les plus petits ne savent pas le gérer eux-même) Ici, je parle de mon allergie au gluten, mais ce serait la même chose pour quelqu’un allergique aux noix.

On peut parfois vous sembler un peu fou avec toutes nos précautions, et nos rituels qui peuvent paraître exagérés, mais les risques sont là, ils sont réels. Dans le cas d’une allergie aux noix, ils peuvent même entraîner la mort. Alors stp, soyez patients et compréhensifs envers nous…vous pouvez pas imaginer le bien que ça nous fait! (et si vous savez pas quoi mettre dans nos bas de Noël, une crème à main hypoallergène, on en a toujours besoin! )

Du barbecue sans gluten!

Ceci est un article que j’ai traduit et adapté  qui vient originalement du site Celiac Central. Pour voir le texte original, cliquez ici

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L’été, c’est la saison des grillades et des « garden-party ». Ce n’est pas parce qu’on doit suivre un régimes sans gluten (RSG) que l’on doit se priver de ces petits plaisirs. Voici donc quelques trucs pour éviter la contamination croisée lorsque l’on utilise le barbecue.

À la maison

Si vous êtes le seul à suivre le RSG à la maison, utilisez ces quelques astuces pour évitez de consommer du gluten par accident.

Désignez la grille du haut comme étant la grille « sans gluten ». Une contamination peut survenir si des aliments contenant du gluten sont cuits haut-dessus d’aliments sans gluten, alors conservez les aliments « avec gluten » sur la grille du bas.

Utilisez du papier d’aluminium. Même si vous utilisez seulement la grille du haut pour les aliments sans gluten, il est toujours mieux de prévenir que guérir alors utilisez du papier d’aluminium pour faire une barrière entre vos aliments et la grille qui pourrait avoir été en contact avec du gluten.

Utilisez plusieurs ustensiles. Ayez un double de chaque ustensile et étiquettez-les comme étant « Sans Gluten ». On parle ici des pinces, fourchettes, couteux, et même la brosse. En les étiquettant, vous minimisez les chances que quelqu’un utilise la brosse « gluten » pour nettoyez la grille « Sans Gluten »!!

Ne croyez pas les mythes.Plusieurs croient qu’une haute intensité de chaleur va « tuer » le gluten. C’est faux. Le gluten est une particule, pas une bactérie. La seule façon de l’éliminer, c’est par un bon nettoyage.

En visite

Amenez votre propre papier d’aluminium. C’est certain que votre hôte aura du papier d’aluminium, mais en apportant le vôtre et en le lui remettant, vous lui rappelez à quel point vous prenez votre condition au sérieux, et comment il doit le faire.

Ayez un petit grill portatif. Vous pouvez ainsi l’emmener avec vous et être certain de profiter de la soirée sans la crainte d’être contaminée. Ça peut être pratique aussi si vous partagez la maison avec des consommateurs de gluten. Votre hôte proposera peut-être de cuire votre viande sur votre grill, assurez-vous, dans ce cas, qu’il le fera avec des ustensiles non-contaminés!

Appelez en avance et parlez au cuisinier. Les viandes sont naturellement sans gluten, mais ce n’est pas le cas des sauces et marinades. Informez-vous à votre hôte, demandez-lui s’il accepterait d’en mettre un morceau de côté sans sauce ou marinade, ou si vous pouvez amener votre propre viande.

Barbecue: Où sont les risques?

Il est parfois difficile de se rappeler ou de penser à tous les risques de contamination. Voici une petite liste de certaines sources possibles de contamination. Vous pouvez aussi la transmettre à vos hôtes pour les aider à se préparer à vous recevoir!

* Fourchettes, couteux, cuillères, pinces et autres ustensiles

* Planches à découper

* Les grilles

* Pinceaux et ciseaux à viande

* Marinades et sauces renversées

* Les mains: le cuisinier devrait toujours se laver les mains après avoir manipulé du gluten, et les relaver avant de manipuler les aliments sans gluten. La technique la plus simple et comportant le moins de risque, préparer et cuire les aliments sans gluten avec les aliments en contenant.

* Napperons, plateaux, assiettes, bols, contenants…

Bon été, et profitez bien de la belle saison!

Bracelet d’identification médicale

 

 

Comme dans tous les cas de maladie chronique et d’allergies, il est fortement recommandé de porter un bracelet médicale si vous souffrez de la maladie coeliaque ou d’intolérance/allergie au gluten.

Ça peut sembler étrange, mais c’est important. Imaginez si vous perdez connaissance pour une raison ou une autre, et que les ambulanciers ne soient pas au courant de votre allergie au gluten, ils risquent de vous donner un médicament qui en contienne. Et donc, vous vous retrouverez avec une belle contamination qui vous causera des soucis digestifs en plus du malaise déjà présent. (On s’entend que si vous êtes dans une ambulance, vous n’avez pas besoin de troubles digestifs en plus…)

De plus, la maladie coeliaque vient avec tout son lot de troubles associés. Les coeliaques ont plus de chance de développer d’autres maladies auto-immunes. Donc,s’il vous arrive quelque et que vous n’êtes pas en état de parler mais que le bracelet le fait pour vous, ça peut donner une bonne piste au médecin qui vous prend en charge.

Une amie qui souffre d’une maladie chronique m’a parlé de cette compagnie Universal Medical ID, elle a commandé un bracelet avec eux et à son arrivée, elle a eu la surprise de découvrir qu’en achetant le bracelet, elle avait automatiquement droit à un dossier médical en ligne gratuit pour y entre ses données. On peut ensuite commander une breloque à ajouter au bracelet sur laquelle figure notre numéro de dossier.

De mon côté, j’ai commandé le mien sur Hope Paige. Ils ont plusieurs choix de modèles, tout comme Universal Medical ID, mais je n’ai pas eu la possibilité de créer un dossier médical, et il a brisé après quelques mois. Je pourrai le réparer, mais ça m’a déçue. Celui de mon amie est en parfait état après 6 mois de port constant.

Au niveau du prix, les deux sites se comparent, et pour la livraison aussi. Mais personnellement, je songe à m’en commander un second sur Universal Medical ID pour pouvoir me créer un dossier en ligne. C’est une petite paix d’esprit en plus!