La semaine dernière, j’ai finalement passé ma coloscopie. Malheureusement, rien ne s’est passé comme je l’avais imaginé.

Tout d’abord, je pensais que la partie la plus difficile serait la diète liquide. Je devais être à jeun à partir de 10h la veille au matin. Et ne boire que des liquides clairs jusqu’au test. J’étais certaine que la faim se ferait sentir rapidement et que je serais faible. Finalement, je n’ai pas souffert de la faim. Ça s’est réellement bien passé. J’ai bu du Gatorade orange, des bouillons de poulet et du 7up.

À 4h pm, j’ai pris 3 comprimés. Peu de temps après, je me suis sentie fatiguée ce qui m’a amené à faire toute une gaffe. Je voulais jeter la sauce du souper de la veille dans la toilette pour éviter des odeurs dans la poubelle. Par inattention, j’ai jeté tout le contenu de la poêle, légumes et rondelles de filet de porc incluses. Résultat, j’ai complètement bloquée la toilette. Au moment où je commençais à boire le laxatif. La partie la plus difficile du test, boire 1 litre en 40 minutes. Le liquide est très (trop!) sucrée et tombe rapidement sur le coeur. Et quand ça commence à sortir…ça sort. En eau. Je devais donc courir à la toilette du sous-sol, tout en essayant de continuer à boire ma potion magique et en tentant (en vain) de débloquer la toilette. J’ai essayé le savon à vaisselle et le mélange vinaigre et « p’tite vache ». Rien à faire. Mon conjoint a mis au moins 20 minutes à la débloquer. En soirée, j’ai continué à boire et visiter fréquemment la salle de bain. Mais rien d’aussi désagréable que j’imaginais.

Le lendemain, à 9h du matin, 2e « shot » de potion magique. Le goût est toujours aussi horrible. Et le liquide toujours aussi efficace. Nous avons adopté un bébé chien de 2 mois. J’avais envie d’aller le promener pour l’habituer à marcher à mes côtés, mais je ne pouvais pas m’éloigner de la maison. Alors on a joué dans la cour et travaillé sur sa propreté à la place!

Vers 12h, ma mère est venue me prendre pour me rendre au rendez-vous. J’avais encore quelques épisodes de selles liquides. J’avais même peur que ça sorte pendant le test. Mais finalement, il y avait plus d’une heure de retard et ça s’est arrêté avant. Vers 1h45 on est venu me chercher et je me suis changée. Quelques minutes plus tard, ils ont posé ma canule. Entre temps, une patiente avait fait un choc anaphylactique sur le sédatif alors ils étaient un peu nerveux. La canule était donc mal posée et ma main engourdissait. Malheureusement, ils étaient très occupé avec la pauvre femme et donc ils n’ont pas pu venir me voir.

Vers 2h45, je suis rentrée en salle. On m’a placé dans la bonne position pour insérer la caméra.  On m’a injecté le sédatif mais comme j’étais trop nerveuse, je ne me suis pas assoupie. Ils  ont commencé le test. Je pensais m’endormir mais ce ne fut pas le cas. J’ai ainsi appris que mon intestin est très long et entortillé. Le médecin a eu de la difficulté à se rendre partout. C’était douloureux mais tolérable. Ça fait une impression de grosse crampe. Le médecin a pris 4 biopsies et retiré un polype bénin.

Ensuite on m’a ramené dans la salle et gardé sous observation 30 minutes. Tout allait bien. Je me sentais un peu fatiguée et j’avais faim mais pas de douleur sauf au bras. Quand on m’a retiré le soluté, j’étais bien contente. Le médecin est venu me voir avant que je quitte. Ils n’ont pas trouvé la cause de mes douleurs. Mon intestin est beau. Donc maintenant, j’attends le résultat des biopsies. Il m’a aussi demandé de reprendre le journal alimentaire. Il suppose que ce sont des intolérances alimentaires qui causent mes vomissements et diarrhées.

En arrivant à la maison, je pouvais déjà manger. Par contre, si vous passez ce test, je vous conseille fortement d’éviter les aliments gazogènes le soir même, car le lendemain, j’avais très mal au ventre et j’ai dû quitter le travail. Ils envoient de l’air pour aider la caméra à passer, alors en mangeant des aliments gazogènes, j’ai augmenté la quantité d’air ce qui cause beaucoup de douleur et de crampes.

En résumé, le test est simple et assez rapide. La préparation est plus longue mais bien moins désagréable qu’on penserait, en dehors du mauvais goût du laxatif. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter! C’est une drôle d’aventure mais y’a vraiment pire!!

Biron: résultats

 

Une deuxième bonne nouvelle en peu de temps. J’ai déjà reçu mes résultats de ma prise de sang et mon allergie a diminué. Je sais que ce n’est pas une science exacte et que les allergies peuvent jouer aux montagnes russes, mais pour moi c’est positif. Et je crois sincèrement que c’est parce que j’ai travaillé très fort dans la dernière année à éviter d’entrer en contact avec des noix.

Mon allergie avait diminué il y a 2 ans, et on m’avait dit que je pouvais « relaxer » un peu. J’ai donc mangé dans des restos sans m’inquiéter des traces et en 1 an mon allergie avait passé de 0,5 (code RAST) à 16. 5 (classe 4). À ce moment-là, je me suis remise à éviter tout contact et elle a diminué de nouveau. Mon plan est donc de continuer comme ça jusqu’à ce qu’elle ait diminué assez pour faire une provocation orale.

Si quelqu’un ici a déjà fait ce test, j’aimerais bien avoir votre témoignage!

Pour ce qui est du reste, j’ai recommencé les antidépresseurs depuis 2 semaines. Je me sens beaucoup mieux et je m’aperçois que j’aurais dû les prendre avant. Je prends seulement une demi-dose mais je réalise que je profite plus de la vie depuis que j’ai recommencé. En quelque part je le vis un peu comme un échec, mais je reste consciente que l’anxiété est une maladie au même titre que n’importe quelle maladie chronique. J’ai vécu beaucoup de stress avec les nombreuses diètes à essayer, les rendez-vous et examens médicaux, les allergies en plus de ma vie personnelle.

Je commence à me préparer mentalement pour la coloscopie de la semaine prochaine. Ma vraie crainte ne vient pas du test en soi, mais de la peur que l’examen ne donne aucun résultat concret et que je doive repartir de zéro. J’ai mon laxatif, j’ai lu les instructions, il va me rester à acheter mes « liquides » pour me nourrir pendant 1 journée et demie!

Bonne semaine, je vous reviendrai avec les résulats (ou pas… !) de la coloscopie!

Des réponses bientôt!

Bon matin!

Ce matin, je suis allée faire ma prise de sang pour savoir où en est mon allergie aux noisettes. Depuis 4 ans, je vais chez Laboratoire Biron. J’ai toujours apprécié leurs services. Tout d’abord, parce qu’on peut prendre rendez-vous par Internet. De plus, on peut y aller le samedi. Pour un allergène, je paie 58$. Et je n’ai jamais eu à attendre plus de 5 minutes.

Un détail sur moi, je n’ai pas de veine. Chaque fois que je dois passer une prise de sang, je stresse. Je hais quand la veine ne coule plus et que l’infirmière secoue son aiguille dans ma veine. Quand je vais chez Biron, je leur demande de prendre un papillon et ça se passe bien.

Ce matin, j’avais oublié ma prescription à la maison. Je les mets toujours dans mon porte-feuille pour ne pas les oublier. Mais la dernière fois, je l’ai mise sur le frigo pour ne pas oublier de prendre rendez-vous, et elle y est restée. La personne à l’accueil a appelé au siège social et a demandé la permission que je la scan et l’envoie par courriel. Ils ont accepté et j’ai pu faire mon test. Ils offrent toujours un excellent service et pour ça, je les recommande.

Une autre bonne nouvelle, le 24 mai, je passerai ma coloscopie! Plus de détails dans un prochain post!

Revirement de situation

Tout d’abord, désolée pour mon absence des derniers jours. Lundi soir, j’ai commencé à avoir mal au coeur et je me suis retrouvée au lit pour 3 jours. Dès que je me levais, la nausée et les vomissements reprenaient. J’ai donc dû manquer le travail et garder le lit jusqu’à vendredi. Sans Gravol, je vomissais même l’eau. Ca ressemble à une bonne vieille gastro mais ma nutritionniste pense que c’est en lien avec tout ce qui se passe dans mon système digestif.

Jeudi, j’ai reçu un appel du CLSC où je suis suivie en gastro-entérologie. Mon test de selles est positif, ce qui indique la présence d’inflammation dans mes intestins. Je dois donc passer une coloscopie. Ils vont chercher pour une maladie inflammatoire de l’intestin comme Crohn ou une colite. Le médecin a demandé que ça se fasse d’ici 3 mois. Et donc je peux cesser la diète fodmap. En un mois, j’avais toujours mal et mes selles continuaient d’être liquides ou très molles. J’avais moins de vomissements, mais pour le reste, peu de progrès, alors on l’arrête.

J’ai donc transmis ces infos à ma nutritionniste. Elle comprend que j’aie choisi d’arrêter la diète fodmap. Elle a lu tout mon journal alimentaire et ne voit pas pourquoi je continue d’avoir autant de problèmes intestinaux. Elle m’a même demandé la permission de parler de mon cas avec des collègues au cas où quelqu’un aurait vécu un cas semblable. Elle m’a aussi recommandé de tenir mon gastro au courant de ma perte de poids. Elle aimerait pouvoir faire réduire le délai d’attente, surtout maintenant que j’ai dû manquer le travail. Je vois mon médecin généraliste ce vendredi, j’en discuterai avec lui.

Je dois dire, je suis contente d’avoir une piste sérieuse basée sur un test médical, mais je dois aussi avouer que je suis un peu nerveuse de passer une coloscopie. Je me rassure en me rappelant que j’étais autant nerveuse lors de la dernière gastroscopie et qu’avec le calmant, je n’ai eu conscience de rien!!

Visite chez le gastro: enfin des pistes

La dernière fois que j’avais vu mon médecin, il n’avait pas semblé me prendre au sérieux. J’étais resorti déçue et triste de me sentir à nouveau seule avec ma douleur et mes nombreux symptômes. J’avais repris rendez-vous avec la nutritionniste qui, de son côté, voulait bien m’aider, mais sans tests, sans pistes plus concrètets, ne savait plus vers où aller. J’avais entrepris la diète sans fodmap mais seule et sans aide, je me suis vite sentie dépassée. En plus, dans les mêmes temps, on a hébergé un couple d’amis pour 6 mois. Je me retrouvais à faire 2 ou 3 soupers différents chaque soir après ma journée de travail et rapidement, j’ai laissé tomber la diète sans fodmap par manque de temps et d’informations.

Cette semaine, j’ai finalement revu le gastro-entérologue. Ayant identifié quelques coupables et voulant lui prouver que tout ça, c’est pas dans ma tête, j’ai fait exprès de manger des aliments qui me donnent mal au ventre, des ballonnements, de la diarrhée et des vomissements. (Produits laitiers, légumes gazogènes, oignons…) La journée même de mon rendez-vous, j’ai mangé une tasse de petits pois et maïs. Je les ai vomi dans les 10 minutes suivantes, je pensais que mon ventre ne gonflerait pas mais il a bien enflé avant mon rendez-vous. Et ça a eu l’effet désiré. Le médecin a pris son temps, m’a examiné et questionné et en est venu à 2 pistes. Soit ce sont des intolérances multiples, soit une maladie inflammatoire de l’intestin.

Il m’a prescrit une analyse de selles. Un test relativement récent. S’il y a de l’inflammation dans mes intestins, ce sera visible dans mes selles. Si le test est positif, je passerai ensuite une colonoscopie. Pour les intolérances alimentaires, il m’a suggéré de faire la diète sans fodmap. Mais cette fois-ci, accompagnée de ma nutritionniste. J’ai donc rendez-vous avec elle le 4 avril.

Le sans fodmap, ça signifie aussi le retour du sans gluten. Mais cette fois pas en version strict. C’est à dire que je peux manger des traces, partager le pot de mayo avec mon conjoint et que je n’ai pas à acheter un nouveau toaster. Mais aussi, plus de pâtes dans mes lunchs, manger des bagels raides et du pain toasté… Avec mon allergie aux noix, les choix de resto sont limités, mais quand on ajoute la restriction du gluten, des produits laitiers et des fodmaps, ça complique encore plus les sorties.

Je me sens un peu dépassée mais j’ai la chance d’avoir un conjoint compréhensif et qui me soutient de son mieux. Il se casse la tête pour que mes repas soient appétissants tout en respectant toutes ces conditions. Malgré tout, je suis aussi encouragée parce qu’on essaie quelque chose et que cette fois-ci, je suis accompagnée du médecin et de la nutritionniste. Je n’ai plus l’impression d’aller à la pêche. Et cette fois-ci, je vais m’efforcer de vous tenir au courant pour vrai!

Gastroscopie et biopsie: mon rapport!

Voilà, c’est fait. Et pour une fois, je peux dire que tout s’est bien déroulé. Comme convenu, je vous raconte.

Mardi matin, je me suis levée, et je devais être à jeun. J’ai donc évité de boire et de manger. Mon rendez-vous était à 10h45, au CLSC de ma région. La secrétaire m’avait demandé d’arriver 30 minutes d’avance, donc 10h15. Je suis arrivée vers 10h, et on m’a dirigé à l’accueil. J’ai signé les consentements et renouvelé ma carte d’hôpital. Ensuite, je suis passée dans une seconde salle d’attente.

On m’avait remis mon dossier à mettre dans un pigeonnier que je n’ai pas trouvé du premier coup. En le cherchant, je suis entrée dans la salle de réveil par erreur. Voir les lits et les machines m’a un peu troublé sur le moment, mais tout le monde avait l’air en forme et ça m’a finalement rassurée.

Je me suis assise avec ma mère dans la salle d’attente. Ma mère devait m’accompagner parce que mon gastro-entérologue fait les gastroscopies sous sédatif et c’est interdit de conduire pour les 24 heures suivante. Environ 10 minutes plus tard, on est venu me chercher. L’infirmière nous a expliqué qu’il y avait environ 10 minutes de préparation (prise de tention, installation du soluté…), 20 minutes de test et un 30 minutes pour le réveil. Ma mère pouvait donc quitter et revenir une heure plus tard.

Je suis passée dans la salle de réveil où j’ai enfilé une jaquette et je me suis allongée. Moins de 5 minutes plus tard, une infirmière est venue poser mon soluté. Normalement, c’est l’enfer, mes veines sont invisibles et ça me rendait très nerveuse puisque la semaine d’avant, lors de ma prise de sang pour les anticorps, ils ont dû la faire sur ma main, mais finalement, elle a réussi du premier coup. Ensuite une deuxième infirmière est venue m’expliquer la procédure. On allait geler ma gorge, injecter le calmant dans mon soluté puis je devrais avaler la caméra et ensuite, relaxer le temps que le médecin se rende aux intestins et prenne ses échantillons.

Peu après, j’ai été transféré dans la salle où la gastroscopie se ferait. Mon médecin est venu me voir, prendre de mes nouvelles, il m’a questionné sur mon challenge et m’a examiné un peu. Il était surpris de voir comment j’avais gonflé beaucoup mais surtout de la prise de poids durant le challenge. J’ai pris environ 30 livres. Puis il m’a gelé la gorge. Déjà, juste en introduisant le bâton dans ma gorge pour permettre au spray de se rendre, mon gag reflex était fort. Ils ont alors décidé de me donner un peu plus de calmant. Pendant que ma gorge gelait, j’avais l’impression qu’elle serrait. C’est normal. C’est le moment le plus difficile selon moi. Je dois combattre la panique. Mais l’infirmière était vraiment gentille. Je lui avais dit que c’est ce qui me fait le plus peur, j’ai l’impression de mal respirer, alors elle est restée près de moi.

Puis le médecin lui a demandé d’injecter le calmant. Normalement, j’aurais dû être consciente durant l’intervention, mais aussitôt qu’elle l’a injecté, je me suis « endormie ». Je n’ai eu conscience de rien. J’ai repris conscience alors qu’on retirait la caméra de ma gorge. J’ai demandé si c’était terminé, on m’a dit que oui et je me suis rendormie. Je me suis réveillée dans la salle de réveil quand la machine à pression a gonflé autour de mon bras. Pendant les 30 minutes suivantes, j’ai dormi et je me réveillais seulement quand la machine vérifiait ma pression.

Finalement, quand j’ai été complètement réveillée, l’infirmière est venue me voir. Elle m’a dit que tout allait bien, et que le médecin viendrait me voir pour autoriser mon départ. Quelques minutes plus tard, il est venu me dire que mes échantillons avaient été pris, et qu’il me contacterait vers Noël avec les résultats et de revenir le voir en janvier. Il m’a aussi demandé d’essayer de perdre du poids d’ici là, mais c’était déjà prévu. Il a aussi ajouté que je dois reprendre le régime sans gluten strict en attendant les résultats. C’était aussi mon intention.

Pour le reste de la journée, je me suis sentie fatiguée et la gorge irritée mais rien de très achalant. Depuis, je mange sans gluten et mon ventre a désenflé. Je me sens moins ballonnée aussi et mes selles sont redevenues normales. Ça fait beaucoup de bien. J’ai plus d’énergie aussi. J’attends les résultats avec impatience mais coeliaque ou non, je suis pas mal convaincue d’être intolérante au gluten!

Challenge au gluten: 2 mois

J’écris peu dernièrement. Comme je ne teste pas de nouveaux aliments, restos, etc, je ne sais pas de quoi vous parler. Mais aujourd’hui, je vais vous parler de la suite de mon challenge au gluten.

Après 2 mois, presque plus aucun vêtement me va. Je porte des robes d’été avec des shorts en coton. Mes maillots de bain ne me vont plus non plus. Je viens d’en acheter un avant de partir en vacances. Et bon, j’avoue être mal à l’aise de me mettre en maillot avec mon ventre gonflé. Par chance, les gens autour de moi me rassurent et me disent de ne pas y penser.

J’ai des crampes, maux de ventre, brûlements tous les jours. Et bon, mes selles sont en compote. Au point où je redoute d’aller à la salle de bain en public. J’attends encore la date de ma biopsie. J’ai tellement hâte que je ferai le décompte des jours restants. Et pas seulement pour le résultat, mais pour reprendre ma routine, et le contrôle de mon corps.

Nous partons bientôt, mon amoureux et moi, pour quelques jours dans un chalet. L’an dernier j’avais dû planifier une glacière et ma nourriture. Cette année, je planifie les médicaments pour m’aider à contrôler le plus possible mes symptômes. J’ai acheté un contenant à sections pour les formules de lait en poudre et chaque section contient un médicament.

Mon compagnon

J’ai utilisé un marker permanent pour inscrire sur les côtés ce que chaque section contient. Du metamucil, des Digest 365, des Beano et des Imodium Complete. Avec ça, j’espère pouvoir contrôler le plus possible les gazs, diarrhées et symptômes embarrassants pour profiter de ces quelques jours dans la nature. Je traîne tout ça dans mon sac à main. Je prends les Digest 365 avant le repas, et l’Imodium ou Beano au besoin. Le Beano peut être pris avant le repas lorsqu’on sait qu’on en aura besoin. Dans mon cas, les soirées sont les pires moments.

Sur une autre note, mon allergie aux noix a beaucoup monté. Je suis passé de 0,5 à 14,4, donc maintenant un niveau 3. Je vais donc revoir l’allergologue pour essayer de comprendre ce qui s’est passé et comment éviter que ça continue de monter. J’ai de la chance, la famille de mon amoureux ont l’habitude des allergies et restrictions alimentaires et donc savent comment gérer tout ça lors de nos visites.

Bonnes vacances chers lecteurs.